Critique du placard : Terminator Genisys

Comme apparemment la suite va se faire, je ressors une vieille critique assez courte (et surtout vide d’arguments) au sujet du cinquième épisode (ou reboot ?) de la franchise !

Terminator Genisys

Difficile de parler de Terminator Genisys, dernier opus en date d’une saga vieillissante déjà remise au goût du jour en 2009 par McG. Pourquoi ? Parce que je n’y ai strictement rien bité.

Rarement je me suis senti aussi impuissant face à un scénario de blockbuster. On ne sait pas de quels films il faut tenir compte. Genisys débute en 2029 (je crois), continue en 1984 (il me semble) pour se terminer en 1997 (peut-être). Ou est-ce 2017 ? Je suis perdu ! Même les personnages ne savent pas ce qu’il se passe, ce qui est quand même assez dingue ! Et pourquoi Genisys ? Qu’est-ce qu’un T-800 fout en 1984 ? QUI A ENVOYE JOHN CONNOR ?! Autant de questions qui n’auront peut-être jamais de réponses vu le succès plus que mitigé du film.

Bon, à part le scénario inutilement alambiqué et confus, que reste-t-il ? Et bien pas grand-chose. Un Schwarzy qui sourit, quelques répliques déjà entendues, le cul de Daenerys, le mec liquide de Terminator 2. On a quand même une vague impression de déjà-vu. Le film ne sait jouer que la carte de la nostalgie et ne propose rien de neuf. A ce niveau-là, j’ai largement préféré un Jurassic World bien plus fun et décomplexé, bien que particulièrement dépendant de l’original.

Deux paragraphes et je ne sais déjà plus quoi dire sur le film. C’est juste moyen. Les scènes d’action sont efficaces mais ça s’arrête là. J’en viens à regretter qu’ils n’aient pas continué sur la voie tracée par Renaissance, que j’avais personnellement adoré (tuez moi si vous voulez). Là on se retrouve coincés avec un reboot incapable d’avancer, obligé de remodeler une intrigue que l’on connaît par cœur pour en faire une anomalie imbitable.

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